lundi 30 mai 2011

L'ostéoporose, une fatalité pour les femmes après 51 ans?



Aujourd’hui plus que jamais, l'ostéoporose est devenu un des enjeux majeurs de la  santé publique, puisqu'on estime à 200 millions le nombre de personnes souffrant de cette pathologie dans le monde; et que 30% des femmes ménopausées vivant en Europe et aux USA ont de l'ostéoporose. »

Il s’agit d’une priorité pour nous toutes.  N’oublions pas que la santé osseuse commence dès notre enfance et nos jeunes adolescents commencent à souffrir de plus en plus souvent de déminéralisation.

J’aborderai dans cet article quelques points essentiels à propos du rôle des os, du lien avec les hormones, de la symbolique et des solutions à notre disposition.

Les 4 rôles de l’os.
1.    Il est la « banque chimique » de l'organisme pour les dépôts et retraits réguliers de calcium et du phosphore.
2.    Il est constitué de la moelle osseuse qui fabrique les cellules sanguines.
3.    C’est une armure protectrice de la plupart des organes essentiels de l'organisme: cœur, poumons, foie, cerveau, etc...
4.    Il constitue la structure de base de l'équilibre et de la mobilité du corps.

Quels sont les symptômes annonciateurs de l’ostéoporose ?

Si les médecins allopathiques disent qu’il n’y a aucun signe précurseur de cette déficience, je peux vous assurer qu’il y a de nombreux symptômes indicateurs de cette déminéralisation.
Toutes douleurs osseuses surtout au niveau du dos, tassement des vertèbres, arthroses, dents cariées, peau sèche, états inflammatoires, dépression, fatigue chronique, sensibilité nerveuse, etc… sont des signes avant-coureurs d’une déminéralisation progressive. Celle-ci apparaît habituellement aux alentours des 45 – 55 ans car il y a un lien direct entre l’équilibre hormonal et la fixation du calcium, mais aujourd’hui nous pouvons observer que les symptômes de déminéralisation s’observent de plus en plus tôt, parfois même dès l’adolescence.
J’ai pu lire également que les anciennes anorexiques étaient plus fragiles à ce niveau.

Quel lien entre les hormones et l’ostéoporose ?

C’est un fait que les hormones jouent un rôle primordial et indispensable pour former et maintenir la masse osseuse. L’oestrogène et la progestérone sont les contremaîtres du chantier de construction de nos os. L’oestrogène contrôle l’activité des ostéoclastes, cellules dont le rôle est de résorber les vieux tissus osseux. La progestérone de son côté aide à générer les ostéoblastes, nouvelles cellules qui formeront la matrice de protéines sur laquelle le calcium viendra se fixer. Finalement, l’oestrogène et la vitamine D (qui fonctionne comme une hormone) s’affaireront pour fixer le calcium sur cette matrice. À la ménopause, le déséquilibre hormonal qui se produit dérange ce processus: et les ostéoclastes résorbent le tissu osseux plus vite qu’il ne peut se régénérer, de sorte que l’on se retrouve avec les os «poreux».

Il est intéressant de noter l’implication des oestrogènes dans la déconstruction osseuse. L’os représentant la valeur de soi, l’œstrogène étant relié à la 1ère phase de l’ovulation ( c’est la période plus axée sur le rêve, et la créativité). Alors y aurait-il un lien entre le détricotage des systèmes de croyances pour faire place à de nouveaux ? Je me demande aussi si le fait de s’autoriser à rêver permet de renforcer la valeur de soi ?

La ménopause est une période où la production d’oestrogènes diminuent fortement pour se trouver compensée par les autres dérivés d’oestrogènes accumulés dans le corps (oestradiol, …).
Cette étape biologique est étroitement reliée pour la femme de 50 ans à un passage de vie, où elle fait le bilan. Qu’a-t-elle fait de ses rêves ? Les a-t-elle « déconstruit » pour favoriser ceux de ses proches ? A-t-elle perdu l’estime d’elle-même en regardant ses réalisations accomplies ? Se sent-elle oubliée par ses enfants, son mari ? Ressent-elle qu’il ne lui reste plus assez de temps et d’énergie pour réaliser ce qui lui tient à cœur ?

Pour contrecarrer la perte osseuse, il sera indispensable de se construire une estime de soi bien ancrée, de reprendre en main ses rêves oubliés, de réapprendre à rêver, de faire le nettoyage des ressentiments accumulés, de prendre soin de soi.

Les causes de l’ostéoporose :

Notre alimentation carencée en sels minéraux, la consommation de boissons acides ( sodas, jus de fruits, eau en bouteille, café, thé, alcool), l’abus de sucres cachés ou pas, d’aliments raffinés, favorisent une acidification de notre organisme. Notre organisme va pallier à cette acidification en équilibrant grâce aux sels minéraux stockés dans nos os, dents, muscles, peau.
Le manque d’exercice physique est un facteur également renforçateur du processus de déminéralisation, sans oublier la mauvaise estime de soi.

L’ostéoporose est en lien directement au niveau émotionnel, à une difficulté à se connecter à sa puissance intérieure, à une tendance à ne pas OSER manifester ses rêves, sa force. Il y a des peurs, de la colère à ne pas se sentir puissante, à avoir tendance à s’effacer pour être au service de ceux que nous aimons et que nous avons peur de perdre.
C’est ainsi qu’une tristesse s’installe progressivement en soi et mine nos os.

Des solutions naturelles et efficaces :

Tout d’abord, l’attitude va être un vecteur de santé osseuse.
Si notre attitude cultive le respect de nous-mêmes, l’écoute de nos besoins et la prise de responsabilité de ceux-ci, nos os vont recommencer à se densifier.
Il faut quand même reconnaître que lorsque le terrain est fragilisé au point d’avoir une perte osseuse, il est urgent d’y remédier de manière sérieuse.
L’alimentation est très importante. Actuellement, nous mangeons une nourriture trop acidifiante et l’eau que nous buvons n’est pas suffisamment équilibrée au niveau du Ph. Elle est également trop acidifiante. Toute cette acidité force notre corps a puisé dans les os les sels minéraux qui rééquilibreront l’excès d’acidité.

J’ai eu la chance de tomber, il y a 3 ans, sur les recherches du Dr Nairan Naidu ( USA) qui a découvert que tous les nutriments avaient besoin de transporteurs spécifiques pour être acheminés de l’intestin grêle à la zone du corps demandeuse. 

Après plus de 20 ans de recherche, il a pu observer que l’ostéoferrine est le transporteur du calcium. Ce transporteur est la clé de voûte de la santé osseuse. Sans lui, vous ne pouvez pas re-densifier vos os, ni re-générer votre cartilage. Il est intelligent car il conduit le calcium là où le corps en a besoin.
Sans une quantité d’ostéoferrine ( qui se trouve entre autres dans le lait) suffisante, le calcium que vous allez consommer en supplément alimentaire ira nourrir votre WC[1].  Plus de 90 % des complémentaires alimentaires que nous consommons finissent par nourrir nos égoûts et nos rivières.

La prise quotidienne de l’ostéoferrine en association avec les sels minéraux de calcium vont aider les os à se redensifier, et les cartilages à se régénérer.

Les personnes qui prennent ces bio-régénérateurs osseux voient leurs douleurs lombaires et osseuses diminuer. Elles peuvent progressivement remarcher sans béquilles et reporter la mise de prothèses à plus tard. Mais aussi leur sommeil est amélioré, et l’humeur redevient agréable. La dépression et la fatigue chronique disparaissent progressivement. La personnes a à nouveau envie de marcher, de faire des activités physiques ce qui renforcent l’effet des bio-régénérateurs.

L’ostéoporose n’est plus qu’un mauvais souvenir et l’espoir de vivre en bonne santé est plus grand.

Orianne Corman
Spécialisée dans le coaching des femmes de 40 à 65 ans
Pour plus d’infos sur Ostéodenx et Caldenx, contactez-moi au 00 32 478 564 261


[1] http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=18055694

samedi 21 mai 2011

mercredi 18 mai 2011

Le nombre de femmes parmi les nouveaux indépendants en hausse en Belgique!

Entreprendre Today : le quotidien des PME

Le nombre de femmes parmi les nouveaux indépendants en légère hausse

Le nombre de femmes parmi les nouveaux indépendants en légère hausse
La part des femmes parmi les nouveaux travailleurs indépendants en Belgique est passée, entre 2006 et 2009, de 37,97 à 39 pc. En chiffres absolus, leur nombre est passé de 27.290 en 2006 à 30.818 en 2008, pour retomber à 29.481 en 2009, selon des chiffres livrés mardi par la ministre des Indépendants, Sabine Laruelle, en réponse à une question parlementaire.

Soixante pc de ces nouvelles indépendants étaient établies en Flandre, contre 28,1% en Wallonie, et 10,1% à Bruxelles.
Parmi les 27.290 femmes qui se sont lancées comme indépendantes en 2006, 17.809 (65%) étaient encore en activité fin 2009, avec des différences régionales toutefois: 68,07% en Flandre, 63,58% en Région wallonne et 52,56% à Bruxelles.

mardi 19 avril 2011

Quand nos cellules se soulèvent !



Vous avez peut-être remarqué qu’après 40 ans, notre corps semble plus vulnérable, plus sensible et s’exprime peut-être plus vite pour certaines, à travers la fatigue, le découragement, et parfois la maladie.

Il y a une bonne et une mauvaise nouvelle.
Tout d’abord, commençons par la MAUVAISE NOUVELLE !
Nous, les femmes avons tendance (sans doute est ce lié à notre éducation et à notre place et rôle dans la structure familial , mais aussi à l’action de l’ocytocyne) à nous mettre au service des rêves et des projets de ceux et celles que nous aimons.

Et même si nous sommes très indépendantes, libres, nous aurons une tendance inconsciente à nous dévouer pour aider d’autres à se réaliser. Oui, les femmes sont programmées depuis des millénaires à assurer la survie du clan auquel elles appartiennent.

Et maintenant La BONNE NOUVELLE : ce programme n’est pas une fatalité !

Il arrive un moment dans la vie de la femme, où ce programme entre en conflit avec ses propres rêves, ceux qui hibernent en elle depuis l’adolescence, mais qui sont toujours bien vivants et n’attendent qu’une opportunité, qu’un moment pour tendre leur pousse et germer au grand soleil.

Bien entendu, les exigences de l’entourage, le décalage des étapes de la vie ( combien de femmes commencent leur vie de mère après 35 ans), les principes ( ce que l’on peut et ce que l’on ne peut pas), les interdits , les croyances ( pour beaucoup consciemment ou inconsciemment, la vie d’une femme est finie après 50 ans), les peurs ( je suis trop vieille pour commencer un nouveau projet ou je ne suis plus capable de faire cela, etc…) vont créer un conflit intérieur qui peut être intense.
L’opposition entre le désir du rêve de se déployer et celui de respecter les habitudes, d’être dans la norme de ce qui est acceptable, etc… va provoquer des émotions intenses qui vont être activées par nos alliées les hormones.
Les oestrogènes vont nous rappeler que nos désirs sont toujours bien présents et la progestérone, qu’il est temps d’incarner nos  rêves dans la vie concrète.

Combien de femmes résistent du mieux qu’elles peuvent et y arrivent à coup d’anti-dépresseurs, d’anxyolitiques, de traitements hormonaux au point de ne plus ressentir ce bouillonnement intérieur ? Peut-être vous qui me lisez ?

Les désirs et les rêves ne capitulent pas pour autant. Ils ne se soumettront JAMAIS et c’est ainsi qu’un jour, il y a un soulèvement cellulaire, une multiplication anarchique de cellules dans certaines zones du corps. C’est la guerre cellulaire ! Oui, vous avez compris : le cancer a pointé son nez, il a déclaré la guerre ! L’anarchie cellulaire s’est emparée des cellules.

Et c’est la grande panique ! Un kyste au sein, un fibrome malin à l’utérus, un ovaire qui est malade, etc…. Des cancers typiques aux femmes qui apparaissent plus souvent après 40 ans. Maladies facilitées par l’emballement hormonal qui vient souligner les émotions non entendues.

A partir de toutes mes observations, de ma vie, de mes chères clientes, de mes études en biologie totale avec le Dr Oliver Soulier et Jean-Jacques Crévecoeur sans oublier l’approche spagyrique de Toni Ceron, je vais vous partager mon point de vue à propos des cancers féminins.

Mes réflexions ont pour seul but d’inviter à la réflexion, et je l’espère à réveiller notre Déesse Intérieure. En aucun cas, ne considérez ces décodages comme des vérités incontournables. Je serai très heureuse d’avoir vos témoignages et de pouvoir échanger à ce sujet avec vous.


Le cancer du sein

Le sein de la femme est si représentatif pour elle, de sa capacité à séduire, ou de nourrir l’enfant.
Ah le grand mot ou même le gros mot : nourrir !
Nourrir à partir de soi, de son sein, ses projets personnels.

Les perturbations hormonales entraînant une augmentation du taux d’œstrogènes ou hyperœstrogénie sont incriminées dans l’apparition du cancer du sein.

Les études prouvent que 25 % des cancers du sein surviennent avant 50 ans, près de la moitié avant 65 ans.

5 à 10 % de ces cancers ont une origine génétique héréditaire ; 85 à 90 % des cas (forme dite sporadique ou non-héréditaire) ont des origines environnementales mal comprises. Une proportion importante des cancers du sein sporadiques sont induits par des traitements hormonaux chez les femmes présentant une prédisposition à ce type de cancer.

Que signifie ces informations ?

Les femmes ont une histoire générationnelle d’abnégation inscrite dans leur ADN qui va se traduire par un cancer du sein dans le cas où le conflit de perte est activé par une situation stress. Perte d’un projet qui était l’enfant virtuel ou perte d’un partenaire de vie.
Le vase émotionnel de la jeune fille est déjà presque rempli de l’histoire des conflits non résolus de ses ancêtres et va terminer de se remplir avec ses propres conflits personnels. Un jour après 40 ans, la coupe déborde et le cerveau va déléguer au sein de résoudre ce conflit latent trop lourd à porter et dangereux pour la survie de la matière grise.

L’excès d’oestrogènes vient rappeler le manque d’écoute des désirs profonds, et  leur déni. Leur surproduction tire la sonnette d’alarme. Le stress de la vie, la pollution, les traitements hormonaux, la mauvaise alimentation vont affaiblir le terrain et favoriser la manifestation de la maladie.

Le cancer de l’utérus  ou de l’endomètre parle du foyer que l’on aurait voulu construire ou de celui que nous avons construit au détriment de nous-même, au prix de nos rêves non accomplis, ou pour toute autre raison.
Il raconte combien la peur de manquer, de ne pas avoir suffisamment à offrir à nos futurs enfants, à nos futurs projets, dirige notre vie.

L’endomètre est un peu comme la terre qui accueille la graine qui gerrme. Nous pourrions la comparer à notre terre intérieure.

Lorsque le cancer de l’utérus se déclare (ce qui est valable aussi pour l’endométriose) parle d’un conflit très proche, il y a enfoui en soi cette croyance que la femme n’est jamais assez « Bonne Mère », assez généreuse, assez accueillante, assez nourrissante, assez riche, et assez fertile. La femme se sent coupable de ne pas pouvoir offrir mieux ou plus, ou autrement. Elle peut aussi se sentir impuissante à donner ce qu’elle croit qu’il faut donner pour être une bonne mère.

Que dit la médecine à propos du cancer de l’utérus :
Au Canada, le cancer de l’endomètre, aussi appelé cancer de l’utérus ou du corps de l’utérus, est le cancer gynécologique le plus fréquent et le 4e en incidence chez la femme (après les cancers du sein, du poumon et du côlon). Il survient généralement après la ménopause.
L'endomètre est une fine muqueuse qui tapisse l'intérieur de l'utérus. Sous l’effet des hormones, elle s’épaissit au cours de la première moitié du cycle menstruel. S’il n’y a pas eu fécondation de l’ovule, une partie de l’endomètre est alors évacuée : ce sont les menstruations.
Chez les femmes atteintes d’un cancer de l’utérus, des cellules de l’endomètre se multiplient de façon anormale. La tumeur peut se répandre dans le muscle de l’utérus et dans les organes environnants.
Heureusement, le cancer de l'endomètre est souvent diagnostiqué au début de son développement. Lorsque le cancer est traité à son stade précoce (le stade I), le taux de survie est de 95 % 5 ans après le traitement1.

Causes

Une proportion importante (environ 80 %) des cancers de l’endomètre serait attribuable à un surplus d’hormones oestrogènes. Les ovaires produisent 2 types d’hormones durant le cycle menstruel : des oestrogènes et de la progestérone. Ces hormones agissent sur l’endomètre tout au long du cycle, en stimulant sa croissance puis son expulsion. Un surplus d’hormones oestrogènes créerait un déséquilibre propice à la croissance incontrôlée de cellules de l’endomètre.
Plusieurs facteurs peuvent accroître le taux d’oestrogènes, comme l’obésité ou une hormonothérapie aux oestrogènes seuls (ce type d’hormonothérapie est d’ailleurs réservé aux femmes ayant subi l’ablation de l’utérus ou hystérectomie). Pour en savoir plus, consulter les sections Personnes à risque et Facteurs de risque.
Pour certaines femmes cependant (environ 20 %), le cancer de l’endomètre ne semble pas provoqué par un taux plus élevé d’oestrogènes. Ce type de cancer est souvent plus grave et comporte un risque plus grand de récidive. Une prédisposition héréditaire pourrait être impliquée.


Lorsqu’il s’agit d’hérédité, nous pouvons comprendre qu’il s’agit de mémoires trans-générationnelles et de conflits hérités de nos ancêtres qui se manifestent dans notre vie. Quel est l’enfant qui n’est pas loyal à son clan, à ses ancêtres ? Cette loyauté amène l’individu à porter et à vivre les mémoires des ancêtres.
Il est possible également d’imaginer que les maladies héréditaires le sont parce qu’elles ont leurs origines dans un contexte particulier, des conflits familiaux, des interdits, des injonctions, une vision du monde qui va favoriser l’émergence de certaines maladies. Les habitudes alimentaires et le fait d’habiter dans une région donnée sans oublier les messages transmis de parents à enfants ont un impact énorme sur le pyschisme et la biologie de la personne.


La mise en conscience de ses loyautés, des schémas répétitifs, le réveil des rêves endormis ou oubliés va permettre de booster le système immunitaire, de diminuer l'intensité du conflit émotionnel à l'origine du cancer, et favoriser une bonne assimilation du traitement chimio. La personne cancéreuse peut ainsi guérir plus vite et s'appuyer réellement sur les aides médicales.


La guérison devient alors une évidence car la maladie a pu faire entendre son message.


Orianne Corman
Life Coach spécialisée dans l'accompagnement des femmes après 40 ans.

samedi 26 mars 2011

La ménopause, période de créativité.

Nous pouvons affirmer qu'aujourd'hui, la connaissance médicale amène à une prise de conscience révolutionnaire de la réalité biologique féminine qui va transformer dans les années à venir notre société.

Pourtant les anciens savaient déjà tout cela!

Les praticiens des médecines ancestrales ( chinoise, ayurvédique) avaient tout à fait conscience des rythmes naturels de la vie et en tenaient compte dans leurs pratiques.

Afin de vous faire comprendre la chance qui nous arrive à 49 ans, je vais prendre, si vous le permettez,  un peu de votre temps pour vous expliquer quelques éléments de l'anatomie énergétique.

Probablement que certaines d'entres vous ont peut-être déjà entendu parler des chakras?

Qu'est ce qu'un ckakra?

Mot curieux qui s'explique tout à fait scientifiquement. Notre corps est formé d'atomes, de molécules qui créent des polarités électriques positives et négatives, des champs d'énergie ( électrique mais aussi magnétique) sans oublier que nous sommes fait aussi de vide.

Ce que nous voyons et palpons est bien différent de la réalité atomique de notre corps. Bien entendu, tous ces champs énergétiques créent des vortex appelés chakras.

Nous avons des milliers de vortex peut-être même des millions qui composent notre corps. Nous pouvons dire que notre corps est un univers à part entière.



Les traditions du Yoga, entre autres, ont repéré 7 chakras principaux.
Même si  des spécialistes affirment qu'il y aurait 13 chakras, j'utiliserai pour mon article le modèle des 7 chakras.

Les 7 chakras ne sont pas tout à fait développés à notre naissance, et c'est seulement après 7 ans qu'ils terminent leur croissance. Le système nerveux, lui,  termine sa 1ère croissance aux alentours des 3 ans. Il continue d'évoluer et de se complexifier pendant toute la vie, c'est la même chose pour nos centres d'énergies.


Les cycles de la vie humaine.

Tout est cycle sur terre mais aussi pour l'être humain.
Je vais vous faire découvrir les 7 cycles de vie de l'être humain.

Le 1er chakra ou chakra de base se développe entre la naissance et 7 ans.
Mais entre temps, chaque année, un chakra va se développer.
Ainsi la 1ère année de vie va être dédiée à la sécurité, la survie, les besoins essentiels.  La 2ème année va amener l'enfant à observer son environnement, il va découvrir le jeu, le rire, la joie. Il est curieux de tout, touche à tout. Il découvre son sexe en se touchant. La 3ème année, il s'affirme. Il dit non. Il commence à comprendre qu'il n'est pas sa maman. La 4ème année, est une année merveilleuse car c'est le temps de l'amour. Les enfants de 4 ans sont délicieux, sympathiques, tournés vers les autres. Ils aiment. A 5 ans, l'enfant s'exprime de mieux en mieux. Il parle beaucoup, commence à apprécier les histoires, raconte, bavarde. Il aime le contact avec les autres enfants. A 6 ans, il commence à comprendre la notion du temps. Son esprit est plus à même de commencer à penser de manière plus abstraite. Il arrive à calculer à écrire. Il aime apprendre. Et à 7 ans, il peut commencer à prendre des responsabilités, des décisions. Il devient plus indépendant. Il peut penser par lui-même. Il sait lire l'heure.

Tout comme les saisons se succèdent et se ressemblent en étant différentes. Les saisons de l'être se suivent et, tout en ayant des points communs, sont bien différentes. Les descriptions que je donne ne tiennent pas compte des blocages induits par le contrôle des parents, de la société, ou des effets des traumatismes.

A 7 ans, c'est le 2ème chakra qui va être revisité et vécu dans une nouvelle dynamique. Entre 7 et 14 ans, l'enfant joue énormément. Il aime apprendre, faire comme ses parents, imiter, prendre des initiatives. Très souvent, les murs de la maison sont couverts de ses dessins. Il crée sans juger. Il rêve, il invente,

A 14 ans, c'est le Plexus solaire avec l'affirmation de soi. C'est l'adolescence, l'opposition. Le moi je. L'adolescent est tourné sur lui-même, peu empathique. Il prend de la place d'une manière ou d'une autre.

21 ans, le jeune adulte entré dans une période plus tournée vers le coeur. Période des sentiments, des relations amoureuses, des engagements pour certains. C'est aussi l'époque où il devient capable de prendre sa vie en main, de produire les moyens pour assurer sa survie et sa vie, de décider, de choisir.

28 ans, la vie professionnelle commence à se développer. Il s'agit d'une période de créativité tant au niveau social que familial. Pour certains, l'envie de faire un enfant se fait sentir. L'adulte s'affirme, gagne en assurance, s'exprime.

35 ans, l'homme ou la femme commence à être reconnu par ses pairs. Il y a une envie de transmettre son savoir que ce soit au travail ou dans sa famille. C'est le temps de la parentalité. On décide avec plus de réflexion.

42 ans, pour beaucoup d'entre nous, la remise en question pointe son nez. Un premier bilan de vie. Des ruptures relationnelles, des changements professionnels, la reprise de formations. L'envie d'introduire une vie plus spirituelle au quotidien. La recherche de sens à ce que l'on fait sont les tendances de cette période de vie.

Et nous voilà bien vite à 49 ans! Un cycle accompli et tout recommence à zéro.



Mais que se passe-t-il à 49 ans?

Entre notre naissance et 49 ans, nous avons vécu toutes les harmoniques du 1er Chakra à travers les expériences que la vie nous a présenté.  A partir de 49 ans, nous allons vivre le 2ème Chakra dans ses 7 harmoniques sur une période de 49 ans. Mais encore?

J'ose affirmer que nous sommes de tout jeunes poussins dans la vie! Nous commençons seulement notre vie à 49 ans tout comme l'enfant de 2 ans!
Aïe! J'imagine peut-être à tort que, certains d'entre vous, ont envie d'arrêter leur lecture vu l'absurdité de mes affirmations.
Effectivement, la plupart des humains sur terre pensent que nous ne sommes physiquement capables de vivre  que 80 à maximum 120 ou exceptionnellement 130 ans.  Et si vous suivez toujours mon explication, je suis en train de vous dire que nous pourrions probablement vivre 7 X 49 ans soit 343 ans! Oups! N'importe quoi?!!!

Pourtant dans les textes anciens, il est écrit que certains patriarches d'avant le Déluge vivaient plus de 900 ans. Bon, c'est un autre sujet, j'en conviens.

Alors que se passe-t-il  à 49 ans pour les femmes?


Tout est à nouveau reconsidéré: la sécurité, les besoins, les fondations, la vie et la survie, etc... mais avec l'expérience accumulée des années vécues.

Pour les femmes après 49 ans, la ménopause arrive sonnant le glas de la fécondité. Les statistiques disent que l'âge de l'arrêt définitif des menstruations est 51 ans.
Et la tradition nous dit que nous entrons dans l'énergie de la CREATIVITE.

Pourtant, l'atavisme socio-culturel, les convictions médicales, nous programment pour nous éteindre progressivement à partir de cet âge fatidique de 51 ans. La dégénérescence, l'ostéoporose, la sénéscence, l'Alzeihmer, la sénilité, les maladies nous guettent et nous poussent dans la tombe.

La retraite a été inventée pour le plus grand bien des personnes qui ont beaucoup travaillé manuellement et dont le corps s'est usé au cours de ces années. Pourtant c'est aussi un grand malheur pour toutes les personnes qui peuvent utiliser leur intelligence, leur créativité, leur expérience, et leur sagesse. La retraite nous fait croire que nous ne pouvons plus travailler, participer activement à la co-création de la société, que nous n'avons plus rien à dire car nous ne faisons plus partie de la société dite active.
Ce temps d'arrêt de notre vie active nous place en retrait et certains finissent par en mourir car ils ne peuvent se résoudre à ne plus participer activement à la vie sociale et professionnelle.

Les femmes sont doublement piégées dans cette mise au placard par la société. D'abord en tant qu'individu social et puis en tant que femme. C'est un moment terrible pour la plupart d'elles.

Que faire alors?

Cesser tout d'abord de donner du crédit à cette habitude, cette croyance, cette limite, cet interdit qui nous empêche en tant que femme de donner le meilleur de nous-même.

Choisir de nouvelles croyances qui vous donnent de l'énergie, de la vitalité, de la santé.

Prendre en main sa santé en bougeant, respirant, en ayant une alimentation équilibrée, en pratiquant une attitude optimiste et positive.

Commencer par reprendre contact avec ses rêves, ou recommencer à REVER!

Se reconnecter à cette énergie bouillonnante qui est en nous, et la laisser monter et s'exprimer. Pratiquer le Chi-Gong, le Yoga, etc...

Utiliser cette belle énergie créatrice pour concrétiser nos rêves, nos projets, nos talents, nos envies.

En profiter pour vivre sa sexualité de manière complète, épanouie, libre, nouvelle: oser le Tantra, le Kung Fu Sexuel, etc...


Je vous promets des années de bonheur, de plaisir, de satisfaction, de développement de soi, de réconciliation avec vous-même.

Orianne
LifeCoach, spécialisée dans l'accompagnement des femmes entre 40 et 65 ans.
Co-fondatrice de Femmes et Avenir, asbl.

Vous avez aimé cet article, il vous donne envie de faire une mise au point pour vous-même, alors contactez-moi au 00 32 478 564 261  ou écrivez-moi orianne.corman@gmail.com

mardi 1 mars 2011

Quand les hormones nous mènent par le bout du nez!

Oestrogène, progestérone, ocytocine, testotérone, vasopressine, dopamine, ..... des mots bizarres pour des substances qui prennent trop souvent le pouvoir dans notre vie de femme.

Mais franchement qui dirige notre vie, et quel pouvoir avons-nous face à la puissante activité de ces molécules? Pour cela, je vous propose de mieux comprendre le sens des hormones.



Les hormones du désir:

Les oestrogènes et la progestérone sont directement liées au désir, et au projet ( celui de l'enfant que la femme porte durant sa grossesse).
Ces deux hormones ont un rôle immense durant tout la vie de la femme. Elles accompagnent jour après jour le cycle féminin et quand vient l'arrêt des règles ( ménopause), elles continuent de nous influencer et de provoquer bien des effets pas toujours faciles à gérer.

L'oestrogène accompagne la 1ère phase du cycle qui est la maturation du corps jaune et elle se fait sans la présence du sang. Elle active le désir à l'état pur et hors contexte. Un peu comme les rêves que peuvent avoir les jeunes filles et dans lesquelles elles semblent se réfugier hors de la réalité.

La progestérone, c'est le désir en rapport avec le monde parce qu'elle apparaît dans la 2ème partie du cycle quand l'utérus se prépare à accueillir l'ovule fécondé ( ovocyte). C'est l'hormone qui permet d'incarner le projet ( le futur enfant) dans la terre nourricière ( l'endomètre gorgé de sang).

La fécondation se fait dans les trompes de Faloppe, loin de la grotte sacrée où l'endomètre termine de se  préparer à nourrir l'embryon à venir.

La vie de la femme est rythmée en accord avec les cycles lunaires et dans les tribus amérindiennes, les règles sont appelées lunes.


L'ocytocine est l'hormone de l'attachement. Elle est produite par le corps en situation de contact, de toucher, de proximité comme lorsque l'on fait souvent l'amour avec son partenaire, ou lorsque l'on s'occupe de son bébé, qu'on l'allaite, qu'on le masse, etc...

Cette hormone atténue la réaction de fuite ou de lutte face au stress. Si une femme se sent menacée, elle aura plus tendance que l'homme à rechercher le contact, le dialogue pour s'apaiser. 
L'effet de l'ocytocine va se renforcer en présence des oestrogènes. Alors que les hommes vont produire dans la même situation de stress, de la testotérone qui va inhiber l'ocytocine.




Que se passe-t-il lorsqu'arrive la ménopause?

La vie émotionnelle de la femme va impacter cette période charnière entre la vie féconde et la vie spirituelle. Les émotions non entendues vont revenir plus fortes que jamais et s'imposer pour se faire entendre. Et si la femme ne les entend pas, celles-ci vont utiliser les hormones pour la réveiller.

J'ai appris au cours de mes différentes lectures que les amérindiens considéraient que la période des lunes  est un temps de rêve pour la femme. Aussi, elle était exemptée des tâches quotidiennes, et elles pouvaient se retirer, se reposer, et se retrouver avec elle-même et ses soeurs qui vivaient la même chose.

Quelle sagesse! Alors que dans notre monde occidental, tout est fait pour nous couper de nous-mêmes et nous encourager à être active, sportive, et de rester toujours égale à soi-même dans une sorte d'indifférence aux rythmes du cycle féminin. Les règles sont niées, effacées par les tampons, la pilule, le stérilet aux hormones contraceptives, etc...

Mais il arrive toujours un jour où la nature reprend ses droits et fait ce qu'il faut pour se faire entendre. Lorsque la ménopause arrive dans la vie d'une femme, c'est tout qui va changer en elle. Son cerveau va se modifier, de nouvelles zones vont s'activer. De nouvelles connexions neurologiques vont se faire et la perception de la réalité va se modifier profondément. Ce qui était important comme conduire les enfants, faire leur lessive, ne le sera plus autant, et ce qui passait en second comme les rêves mis de côté, va devenir important. Les émotions refoulées vont s'imposer et exiger de terminer les deuils non résolus, faire la paix, prendre la vie plus relax.

Vous avez compris en me lisant que cela ne se passe pas toujours comme cela. Le déni rend aveugle la femme moderne ou citadine.

L'intelligence du corps et des hormones va prendre le relais quand la femme reste sourde à l'essence de sa FEMINITE.

Certaines femmes, à la ménopause, ont plus d'oestrogènes que de progestérone.
Ce déséquilibre produit au niveau émotionnel de la panique, des angoisses, de l'impatience, de la nervosité, de l'hypersensibilité.  Physiquement, les symptômes suivant sont présents: rétention d'eau, fatigue, gain de poids et ballonnements.
Cet excès se manifeste car il y a un sentiment d'urgence face aux désirs non vécus. Ils sont tous là, très souvent ignorés, en attente. Les années passent et la pression augmente.
Quelles émotions sont retenues en soi pour ne pas déranger? Qu'est ce que je refuse dans ma vie qui m'amène à être si fatiguée? Quelle est la place que je me donne dans ma vie?
Une question s'impose: "Que se passerait-il pour moi si je devais mourir sans avoir pris conscience de mes désirs profonds qui habitent mon coeur?"

D'autres femmes ont plus de progestérone que d'oestrogènes.
Ce déséquilibre produit au niveau émotionnel de la dépression, de l'apathie, un manque d'intérêt, un sentiment d'être insignifiante. Physiquement, les symptômes suivants sont les bouffées de chaleur, les maux de tête, une perte de libido et des insomnies.
Trop de progestérone nous amène à vivre une colère rentrée ( bouffées de chaleur) qui essaient de s'extérioriser et aussi beaucoup de tristesse ( dépression, apathie). Il y a une croyance qui dit qu'il est trop tard pour réaliser ses rêves. Alors à quoi bon? Sans oublier un sentiment d'impuissance à changer le cours des choses, le temps qui passe, le passé tel qu'il s'est vécu.
Une question s'impose: "Quel est le projet qui me tient à coeur et que je voudrais commencer à concrétiser?"



Que faire quand les hormones ont pris le dessus?

1. Faire le bilan de tout ce que l'on a réussi dans sa vie. Nos 100 succès dont nous sommes fières.
2. S'accorder du temps chaque semaine, chaque jour pour apprendre à s'écouter. Entrer dans le silence.
3. Faire la liste de tous les rêves que nous aimerions réaliser avant de mourir.
4. Voir un endocrinologue afin de comprendre quelle hormone est en excès et en comprendre le sens.
5. Faire connaissance avec sa sexualité, sa corporalité, ses émotions, sa FEMINITE.
6. Rencontrer d'autres femmes qui vivent la même chose. Se retrouver entre soeurs.
7. Faire de l'exercice physique, respirer, faire du yoga, ou une pratique énergétique.
8. Faire la PAIX avec soi-même.
9. Faire la liste de ses 40 qualités.


En prenant conscience de l'intention positive de nos amies les hormones, nous  découvrirons en nous des alliées extraordinaires qui veulent notre bien.

Et alors vous verrez que les hormones ne nous mènent pas par le bout du nez mais quelles sont au service de notre épanouissement.

Orianne


Cet article vous a plu. Il vous a donné envie de me rencontrer. Je donne des ateliers sur l'unité féminin-masculin, sur "Comment bien vivre la ménopause?" et bien d'autres thèmes qui permettent aux femmes de se reconnecter à leur puissance de femme.


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